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Bobby Dunn Band

Band News-

13 juillet 2017

Hier soir, nous avons partagé la scène avec un deuxième groupe ! C’était vraiment fun !

2017 est une grande année pour moi et pour le groupe. Nous avons écrit des tas de nouvelles chansons, et fait des progrès incroyables en termes de performance. C’est ce que me disent les gens qui nous ont vus jouer, en tout cas, et je le sens moi aussi ! Je me sens plus confiant et plus adroit sur scène… Je ne m’étais jamais autant amusé, en fait. Avoir de bonnes chansons, c’est la clé, mais c’est important, aussi, d’avoir de bons musiciens. J’écris de bonnes chansons avec mon guitariste, Kevin... mais si on les jouait en amateurs, les gens n’entreraient pas dedans. C’est une des raisons pour lesquelles je ne joue pas trop au sein du groupe. Je suis guitariste amateur. C’est aussi frustrant de l’admettre que de travailler sans relâche pour s’améliorer ! Je bosse vraiment dur pour améliorer mon jeu, mais ça fait juste de moi un meilleur amateur… Kevin est guitariste professionnel, et c’est plutôt lui la star du groupe. Mais on a tous quelque chose à apporter à la musique, et c’est pour ça qu’on s’amuse autant ensemble. Kevin nous assure une solide direction musicale, Vincent est un bon musicien, et Quentin est multi-instrumentiste. Moi, j’écris les paroles des chansons, j’accompagne parfois Kevin à l’harmonica, et je sais chanter. Enfin, on chante pas mal non plus tous ensemble, et c’est trop bon !

Pour ce qui est de la composition, Kevin a trouvé ses marques, et il déploie dans sa musique un imaginaire fantastique qui m’évoque très facilement des histoires. J’écris avec des images. J’aime voir un paysage dans la musique quand j’écris. Ça peut être une prison, un train qui traverse l’horizon, la peur, le désespoir, ou l’amour. Ce monde a tant de facettes, et c’est un vrai plaisir pour moi que d’être capable de visualiser certaines d’entre elles, et de les mettre en mots. Tout le monde ne sait pas le faire, apparemment, et certains le font mieux que d’autres. Mais je ne me mesure à personne. J’ai vraiment plaisir à écrire, et j’aime chercher à entendre ce que la musique m’indique et me chuchote à l’oreille. Parfois, elle parle si bas qu’il me faut des jours pour l’entendre.

J’écris les paroles des chansons en essayant d’entendre ce que le compositeur du morceau pense en jouant sa musique. Actuellement, j’écris les textes des compositions de Kevin. Je lui demande ce qu’il ressent quand il joue les accords, s’il imagine quelque chose. Et il est de plus en plus capable, maintenant, de me dire de quoi il aimerait que la chanson parle. Il commence à comprendre comment je procède, et à visualiser des choses quand il compose. Pour la dernière chanson que nous avons composée ensemble, il a murmuré des mots sans vraiment dire quoi que ce soit... c’était plus un feeling. Cette chanson a mis un certain temps à trouver son histoire. J’aime beaucoup écrire, mais là, j’ai dû pondre au moins cinq versions différentes avant de trouver ce que la musique voulait vraiment exprimer. ça m’a aidé, aussi, de tester la mélodie et les paroles auprès d’amis pour savoir si je ne faisais pas fausse route ; pour voir si ce qu’ils entendaient était plaisant et cohérent pour eux.

Cette dernière création s’appelle 'Nights Away'. Il y est question d’un musicien qui passe beaucoup de temps sur la route et qui ressent le plaisir d’être chez lui dans tout son être quand il rentre. Le refrain évoque sa joie et son envie désespérée de sentir « à la maison » à travers le souvenir des caresses de sa bien-aimée qu’il voit « comme un soleil entre ses bras ».

 

L’une des choses les plus importantes à mes yeux, quand j’écris une chanson, c’est que les mots doivent être vrais pour moi. Je déteste dire des choses uniquement parce qu’elles riment. Souvent, il vaut mieux dire quelque chose de juste, d’authentique, que d’écrire aveuglément les premiers mots qui se présentent pour peu qu’ils riment. Écrire n’est pas toujours facile dans ces conditions. Je dois faire un travail d’introspection, réfléchir à ce que je ressens vraiment. Soupeser les mots et les sentiments qu’ils véhiculent est un élément-clé de mon plaisir à écrire des chansons.

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24 avril 2017

Le lendemain de notre concert en direct à la radio

Quand j’ai commencé à faire de la musique à l’âge de 15 ans, j’avais peur de quitter ma chambre. Puis j’ai commencé à jouer des extraits de chansons avec des amis avec lesquels je ne risquais pas beaucoup d’être critiqué puisqu’aucun d’eux ne savait jouer d’un instrument… même pas aussi mal que moi. Donc c’était vraiment histoire de s’amuser. Nous chantions les succès de l’époque (les années 70) comme « Our House » de Crosby Still Nash & Young, « Summer Breeze » de « Seals & Crofts », Cat Stevens (à peu près toutes les chansons de l’album « Tea For The Tillerman »). Je garde le souvenir de belles rigolades même si je n’étais pratiquement jamais capable de chanter une chanson en entier ou de me rappeler les paroles… tout comme mes amis d’ailleurs ! Donc pas beaucoup de risque là non plus !

Ça a pris quelques temps, mais maintenant j’ai un groupe et nous jouons en public. Jouer en public, c’est vraiment ce qui nous passionne. Grâce à Kevin Weiss, mon pote avec lequel je compose les chansons de notre groupe, j’ai appris que la musique c’est avant tout jouer devant des gens, observer leur visage et ressentir leurs émotions, se nourrir de leurs encouragements pour ce que nous faisons, accepter leurs critiques (au cas où tu n’es pas fait pour ce que tu essaies de faire !) et vivre à fond l’intensité de tout ce que l’on ressent quand on est sur scène. C’est exaltant, vraiment, et de nouveau, grâce à Kevin Weiss, notre guitariste expérimenté, et grâce au groupe qu’il a formé pour nous, j’apprends à me connaître en tant qu’artiste musicien se produisant sur scène. J’ai la chance de pouvoir faire confiance à un groupe qui m’offre cette formidable liberté de dépasser mes peurs, de ne pas me soucier de la perfection… de quitter cette « chambre de la peur » où je m’enfermais et où je n’aurais jamais été assez bon.

L’objet de cette édition de Band News est de revenir quelques instants sur le concert que nous avons donné en direct à la radio. Tout s’est merveilleusement bien passé et c’est notre meilleur concert jusqu’à maintenant (à mon humble avis). Nous progressons à chaque concert. La musique devient meilleure chaque fois que nous jouons en public et notre complicité ressort renforcée de chaque répétition. Je veux vraiment écouter l’enregistrement de ce dernier concert que nous avons donné sur les ondes radiophoniques pour me rendre compte s’il a été aussi bon que ce que j’ai ressenti. Il m’a semblé tellement génial ! Cet enregistrement sera bientôt disponible… et je le partagerai sur bobbydunn.com !

Le côté vraiment sympa de ce concert à la radio c’est que les gens pouvaient nous écouter en direct sur le web n’importe où dans le monde. Ma Mère l’a écouté depuis l’état de l’Oregon aux Etats-Unis ! Certains avaient dit qu’ils l’écouteraient mais ils n’ont pas pu finalement. Ce n’est pas bien grave, ce n’était jamais que de la musique que nous avons jouée. Nous n’avons pas découvert le remède contre le cancer ! Mais la technologie qui existe aujourd’hui change la donne et c’est une tout autre chose que de jouer pour le « monde » que pour une bande de copains sur la plage dans le noir où personne ne voit les paroles et où j’ai oublié les accords !

Nous continuons à vraiment bien nous amuser !

Band News-

21 mars 2017

Notre dernier concert au Camionneur a été l’occasion pour notre groupe de bien s’amuser, et rien que pour cette raison nous le considérons comme un grand succès

Nous avons bien ri avec le public tout en vivant quelques moments inattendus sur scène. Nous avons laissé tout ça se dérouler comme si c’était parfaitement prévu. Tout d’abord Kevin a proposé de commencer avec l’une de mes toutes nouvelles chansons que j’avais initialement placée en fin de programme. Il s’agit d’une chanson que je joue seul à la guitare et à l’harmonica et que je chante accompagné des voix des autres membres du groupe. Ce changement de programmation était tout à fait inattendu. Personne ne savait ce que nous allions faire. C’était tellement inattendu que j’ai oublié de regarder notre programme où figuraient les instructions à suivre pour interpréter cette chanson ! J’ai juste vérifié que tout le monde était en place mais j’ai oublié de prendre mon harmonica. Puis, quand j’ai joué le troisième accord de la chanson, je me suis rendu compte que la guitare avait été accordée en drop D (Accord en Ré au lieu d’un Mi grave) pour une chanson que Kevin avait jouée avec ma guitare lors des tests de son. Je me suis arrêté et j’ai tendu la guitare à Kev parce qu’il accorde plus vite que moi. J’ai repris et joué le même accord. Ça n’était toujours pas le bon. Je me suis donc arrêté une nouvelle fois et j’ai utilisé mon accordeur pour parvenir au bon accord. Quelqu’un a crié : « c’est un sketch ! » et tout le monde s’est mis à rire. J’ai répondu : « Mon Dieu, j’aimerais bien que ça soit un sketch; ça serait plus drôle pour moi ! ». Donc un peu nerveux, j’ai commencé la chanson et ce n’est que lorsque j’étais presqu’arrivé au passage que je joue normalement à l’harmonica que j’ai réalisé que j’avais oublié de le prendre. Je ne savais pas quoi faire… Je chantais tout en sachant qu’allait venir le moment où je n’allais pas pouvoir jouer de l’harmonica comme prévu. Du coup j’en ai oublié le couplet qui suit normalement ce passage à l’harmonica ! J’ai donc improvisé une fin en fondu sonore, sans que personne ne se rende compte de quoi que ce soit. Parfait ! Sur le coup c’était vraiment inconfortable mais nous en avons bien ri ensuite et ça restera une bonne leçon !

Band News-

2 février, 2017

Alors que la chance m’est donnée de pouvoir continuer à vivre cette aventure musicale, la poursuite de cette histoire n’en devient que plus fascinante.

J’ai recherché sans relâche des occasions de concerts. Le groupe a commencé à prendre forme et, bien qu’il en soit encore à son tout début, nous commençons tous à comprendre ce qu’est notre style de musique et comment le présenter. Dans notre cas, il s’agit simplement de jouer sur scène et d’apprendre à nous sentir à l’aise. Plusieurs facteurs nous permettent d’acquérir la confiance dont nous avons besoin sur scène : la relation humaine qui nous unit au sein du groupe, notre maîtrise de la musique et le rapport que nous parvenons à établir avec notre public. Comme nous repartons toujours de zéro dans la préparation de chaque concert, zéro signifie amusement. Nous devons toujours garder présent à l’esprit que nous sommes là pour nous amuser. Cela veut dire que nous pouvons être nous-mêmes sans chercher à « jouer » ce que nous sommes. Simplement être là, tels que nous sommes. Comme je suis le seul « étranger » du groupe, je me fais souvent taquiner sur la façon dont je m’exprime. J’essaie d’être clair et calme, mais quand je suis sur scène et que le taux d’adrénaline est à son maximum, cela peut m’arriver de dire des choses qui ne sont ni vraiment du français ni vraiment de l’anglais. On appelle ce langage le franglais. On dirait un Français qui utilise des mots anglais, mais ce n’est clair pour personne… et quand mon regard croise celui de mes copains dans le groupe, je comprends que j’ai dit quelque chose que personne n’a compris. Ils viennent toujours à mon secours avec une plaisanterie (et éventuellement une traduction !), dans cet état d’esprit de convivialité et d’amusement qui est le nôtre !

Mais l’objet de cette édition de Band News n’est pas de parler de cette philosophie de l’amusement qui anime notre groupe (même si cette philosophie a joué un rôle clé dans une décision importante). Après notre dernier concert en novembre 2016, la période de Noël est vite arrivée et chacun d’entre nous en a profité pour prendre des congés et passer du temps en famille. Kevin a passé Noël en Haute-Savoie dans la famille de sa femme. Les parents de Céline sont des amateurs d’antiquités et les poignées de porte dans toute la maison sont en porcelaine. Kevin s’est ouvert le doigt sur le bord devenu tranchant d’une de ces poignées qui était cassée. Quand nous avons retrouvé Kevin, nous ne pouvions pas vraiment nous rendre compte de ce qui lui était arrivé. Le doigt qu’il s’était blessé avait guéri et rien ne laissait penser qu’il s’était passé quelque chose. Il faut aussi préciser que Kevin n’est pas du genre à se plaindre, donc personne ne se doutait de quoi que ce soit. Lors de notre première répétition après Noël, il souffrait et c’est là qu’il nous raconta ce qui lui était arrivé. Personnellement, j’étais plutôt perturbé par cette nouvelle. La plaie s’était résorbée mais il avait une cicatrice importante sur l’une des articulations de la main gauche. Kevin crée, fabrique et vend des guitares pour gagner sa vie (il donne aussi des cours) mais sa vie c’est avant tout jouer de la guitare, faire de la musique et c’était évident qu’il souffrait de cette situation.

Kevin a fini par passer un échographie qui révéla ce qu’Éric, l’un de ses bons amis (et chirurgien du genou) avait pressenti. De minuscules morceaux de porcelaine étaient encore présents dans la plaie, faisant l’effet de couteaux lacérant le tendon de son doigt. Il devait donc se faire ouvrir le doigt pour retirer ces petits morceaux de porcelaine. Éric a mis Kevin en contact avec l’un de ses amis médecins, spécialiste de la chirurgie de la main. Dans deux jours, Kevin serait opéré. C’était la bonne nouvelle ! La mauvaise nouvelle c’est que notre concert devait avoir lieu le 11 février, soit une semaine après l’opération. Ce concert doit maintenant être reporté pour donner à Kevin le temps de guérir.

Revenons à notre philosophie de l’amusement… même si la recherche d’occasions de concert et la promotion de ces concerts est un travail fastidieux et prenant, il n’a jamais été question de réfléchir à la façon de maintenir ce concert. Kevin souffrait et il n’aurait eu aucun plaisir à jouer dans ces conditions. Il n’aurait pas pu se laisser aller et s’amuser ! Il fallait reporter ce concert jusqu’à ce que Kevin soit de nouveau capable de s’amuser en jouant… et c’est ce que nous avons fait ! Le concert n’est pas encore reprogrammé mais j’en ai parlé avec le propriétaire de l’endroit où nous devions jouer et il m’a assuré que cela ne sera pas un problème. Nous sommes heureux de savoir que Kevin pourra rejouer et ne plus souffrir d’ici quelques semaines vraisemblablement. Nous pourrons reprendre notre rythme, pour ainsi dire, de nous amuser en partageant notre musique avec nos amis, nos familles et nos fans. L’aventure continue !

Band News-

16, novembre 2016

Salut, content de vous retrouver avec de bonnes nouvelles. Nous avons écrit et répété depuis près d'un an maintenant et je suis heureux de pouvoir vous dire que les choses se passent plutôt bien dans notre univers musical. Ce projet, que nous avons appelé de façon non-officielle « The Bobby Dunn Composition Project », a vu le jour grâce à la passion et au travail acharné de tous ceux qui y sont intimement liés. Nous ne sommes pas des musiciens professionnels (à l'exception de Kevin), mais grâce à une énergie créatrice, de la persévérance, beaucoup de rires et de pure plaisir, nous sommes maintenant parvenus à un stade qui nous donne la confiance de jouer notre musique en public.

 

Je dis "notre musique" car elle nous appartient à tous dans le groupe. Bien que Kevin et moi ayons composé l'essentiel de la musique pour le moment et que j'aie écrit toutes les paroles, Vincent a proposé au groupe une très belle chanson qu'il s'est donné la peine d'écrire en anglais, langue qui n'est pas sa langue maternelle. Cette chanson s'appelle « Mrs. Greeneyes ». Elle raconte l'histoire touchante d'une relation perdue par manque de communication, la frustration qui en résulte mais qui se termine par la volonté de rester amis. J'ai réécrit les accords mais la mélodie et les paroles sont les siennes pour l'essentiel. Nous nous encourageons ainsi les uns les autres pour que chacun de nous contribue à la création de « notre musique ».

 

Nous avons en fait écrit plus que l'équivalent d'un album... bien plus! Pour nous cela veut dire que nous avons le choix, et c'est toujours bon d'avoir le choix ! À mesure que nous interprétons nos chansons, elles deviennent ce que nous voulons vraiment qu'elles soient et pas simplement ce que nous avons écrit. L'interprétation de la musique constitue une part très importante de l'écriture parce qu’il suffit souvent de quelques notes pour susciter l'inspiration et pour qu’une idée devienne quelque chose de spécial qui ne ressortait pas forcément au travers de la simple écriture.

 

Donc... nous avons un concert prévu samedi soir (19 novembre 2016). Nous monterons sur la scène d'un café-musique d’une ville des environs pour voir ce que notre musique est devenue. C'est excitant car peu importe l'intensité de nos répétitions, ça ne sera pas parfait et ce n'est pas non plus ce que nous souhaitons. Nous voulons que le concert soit beau et qu'il soit l'expression de la passion qui nous anime tous ensemble et pour laquelle nous avons travaillé depuis un an. Mais la perfection n'est pas nécessaire.

 

Il y a encore beaucoup de travail en préparation et j'espère avoir suffisamment suscité votre intérêt pour que vous reveniez sur my Band News de temps en temps. Je ne peux pas écrire tous les jours car cela serait fastidieux. Mais pensez à my Band News comme à une carte postale d'un endroit magnifique que nous visitons actuellement. Nous nous amusons vraiment ! Revenez pour d’autres nouvelles, s'il vous plaît !

Band News-

21, novembre 2016

Le concert s’est très bien passé !

Tout au long des répétitions qui ont précédé notre premier concert, nous savions tous que nous faisions des progrès. Mais jouer en public implique d’autres facteurs qui ne se produisent pas nécessairement pendant les répétitions… (et je parle pour moi ici en tant qu’artiste relativement inexpérimenté) ... et qui peuvent finalement poser problème sur scène. Le problème le plus évident c’est le TRAC ! Avec le TRAC, il y a toujours le risque d’un échec. OK, l’échec peut se produire à plus ou moins grande échelle (par exemple, oublier des paroles, des accords, stresser à l’idée d’oublier quelque chose, être pris de panique sur scène au point de vouloir partir !). J’ai vécu toutes ces situations jusqu’à maintenant au cours de ma courte expérience d’artiste. Je ne veux pas trop tomber dans les clichés ici mais disons qu’il faut savoir tirer les leçons de ses échecs et continuer à avancer. Tous ceux qui essaient d’apprendre quelque chose connaissent l’échec. Ce n’est pas grave. Mais si vous ne parvenez pas à tirer les leçons de vos échecs pour progresser, il devient difficile d’en sortir et c’est alors peut-être le moment de vous regarder dans la glace en vous posant la question « suis-je vraiment fait pour ça ? »

 

Je pense que j’ai appris de mes échecs personnels. J’ai aussi bénéficié de conseils formidables et très utiles de professionnels avec lesquels j’ai pris des cours, ainsi que de personnes qui m’aiment bien, et de ceux qui ont un peu d’intérêt dans mon succès. Tous m’ont aidé et je leur en suis reconnaissant.

 

Notre concert a été un succès pour nous tous mais je ne peux parler que pour moi sur des sujets personnels comme le TRAC. Personnellement mon succès tient au fait que j’ai réussi à dominer mon propre TRAC. Je savais ce qu’il fallait que je fasse grâce aux répétitions et il fallait simplement que je reproduise ce que nous avions répété. Ça parait simple… et ça l’est si vous avez assez de volonté pour ne pas vous mettre à planer. Sur scène, vous êtes l’attraction. Les gens ont les yeux rivés sur vous pour voir ce que vous allez faire et si vous allez bien le faire ! Au cours des répétitions, vous apprenez à faire ce que les gens attendent de vous mais vous ne devenez aussi bon que ce que vous voulez vraiment devenir (à la mesure de ce que vous avez répété !). Pour moi, jouer de la musique en présence des autres est facile tant qu’il n’y a pas d’enjeu (autour d’un barbecue, par exemple). Les personnes n’ont pas d’attentes particulières dans ce cas-là. Mais quand des gens prennent sur leur temps (et peut-être sur leur argent !) pour venir vous écouter, l’enjeu devient plus important et vous devez simplement être meilleur… pas parfait… mais certainement digne du temps que le public nous consacre en venant nous voir. Je crois pouvoir dire que ça valait la peine d’assister à notre premier concert. Tous ceux qui étaient là ont dit avoir passé un bon moment et j’en suis heureux. J’espère qu’ils reviendront et nous allons sûrement progresser car le groupe est très motivé. Nos attentes vis-à-vis de nous-mêmes sont ambitieuses ! Nous souhaitons nous amuser le plus possible à chaque fois. C’est notre philosophie musicale. Nous amuser, c’est tout ce qui compte pour nous, et je crois que nous l’avons clairement montré lors de notre premier concert.

 

Une vidéo a été tournée par un professionnel qui est un bon ami à moi. Elle sera bientôt publiée ici, donc revenez vite sur Band News!

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